COMMUNIQUÉ DE PRESSE #MakeTheNightGreatAgain

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

#MakeTheNightGreatAgain

 

Syndicat représentatif de la profession de discothèque, le Syndicat National des Discothèques et Lieux de Loisirs (SNDLL) dénonce, conjointement avec le Collectif Action Nuit, la multiplication des fermetures administratives récemment infligées ou envisagées à l’encontre des établissements de nuit parisiens. Ces dernières semaines, c’est presque une dizaine d’établissements parisiens qui ont été menacés ou fermés, sans autre forme de procès.

« Les procédures de fermetures se multiplient pour des motifs sans cesse plus insignifiants » précise le Président du Syndicat, Patrick Malvaës, qui poursuit : « ces fermetures sont infligées de manière unilatérale et ne tiennent aucun compte des efforts de prévention déployés par les exploitants ».

Le SNDLL rappelle que le secteur de la nuit est un secteur économique pourvoyeur d’emplois et de richesse (2 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel) mais qu’il est déjà fragilisé par la crise économique, la multiplication des réglementations et le développement de pratiques festives moins contrôlées (soirées privées, rave, bars et restaurants dansants, etc.).

Conscients de leur responsabilité sociale, les exploitants mettent tout en œuvre pour que la nuit parisienne, atout majeur pour l’attractivité de la capitale, demeure conviviale, festive, sûre et respectueuse de tous.

A l’heure où le gouvernement espère une mobilisation générale en faveur de l’emploi, ils ne peuvent admettre de voir leurs entreprises à la merci d’incidents souvent insignifiants, rares en proportion de la clientèle accueillie, et toujours hors de leur capacité d’action ou d’anticipation.
Le Syndicat invite les exploitants à contester ces fermetures et se tiendra à leur coté pour le faire.

Plus largement, le SNDLL s’élève contre un mouvement qui aboutit à déresponsabiliser le client au détriment de l’exploitant, en infligeant à celui-ci des fermetures dont l’emploi est la première victime et dont le bénéfice paraît inexistant en terme d’ordre public.

« Les établissements ont besoin de retrouver, avec la Préfecture parisienne, une relation de confiance et de concertation qui ne s’accommode pas de ces fermetures intempestives » conclut Patrick Malvaës, qui espère un geste de la préfecture pour rétablir le dialogue.

A défaut, « nous serons contraints d’aller plus loin dans l’expression de notre inquiétude » ajoute-t-il.

Créé en 1979, le Syndicat National des Discothèques et Lieux de Loisirs est l’unique syndicat représentatif des discothèques (enquête nationale de représentativité). Il représente près de 54 % des entreprises de la branche.
Contact presse : Patrick Malvaës – 06 80 62 23 06 – [email protected] – http://sndll.info/