BREAKING NEWS ! LE PRESIDENT…

Cher Confrère,

Le 26 JUIN, après avoir entretenu une très longue  audioconférence (!) avec la Ministre Agnès PANNIER RUNACHER je vous ai donné les principales évolutions que j’ai obtenues ce jour là tout en vous faisant part de ma crainte d’une fermeture prolongée jusqu’en septembre.

Sur les réseaux, la haine  (d’une faible minorité) s’est donné libre cours contre moi de façon éhontée (peut-être parce que j’ai dit la vérité, peut-être aussi par jalousie que j’aie été le seul syndicat à avoir été  écouté ? je ne sais et cela n’a AUCUNE importance . Seul le résultat compte !)

Aujourd’hui réunion avec le Ministre PIETRAZEWSKI (Santé et travail) avec les 2 syndicats de l’hôtellerie (GNI) et UMIH.  Longue réunion d’où il ressort que dès le 26 Juin j’avais vu juste (relire mon article auquel je ne change pas un mot). Pas de réouverture au 11 Juillet, possibilité d’ouvrir autrement en type “N” …PAS A PAS écrivais-je … j’avance. Je sais que beaucoup n’ouvriront pas sous ce régime (souvent avec raison et moi je n’aurais pas rouvert) mais des saisonniers d’été n’ont pas le choix (2 ans sans revenu ?!), d’autres non plus etc … pas le moment d’en parler.

Bien sûr ce que nous défendons est l’ouverture dès juillet mais il faut bien un plan B, non ? Ou en meurt ? Certains sont ils conscients de la désespérance de chacun d’entre nous. Tout le monde est désorienté pour ne pas dire déboussolé, perdu ! Mon job c’est d’en sortir du mieux possible.

Le SNDLL plaidera encore cela demain MERCREDI où se tient une réunion interministérielle à BERCY. Nos représentants y seront en force.  J’ai rédigé un très gros dossier ou, suite du plan B, le SNDLL demande des mesures d’accompagnement précises et détaillées sur le plan matériel et financier.

Un “PLAN MARSHALL” pour la nuit. J’espère que vous comprenez la démarche et m’épaulerez. On nous ferme, alors on nous dédommage .

Comme j’ai dit “C’est scandaleux : aujourd’hui pour pouvoir ouvrir en discothèque c’est facile, il suffit de n’être pas une discothèque !”

On va s’en sortir. On fait tout pour sauver les entreprises, leurs exploitants et leur personnel. J’ai parfaitement intégré, avec mes collaborateurs, tout ce qui vous obsède, (presque) toutes les idées et suggestions.

Il nous faut du concret, pas de paroles.