{"id":5901,"date":"2022-01-30T11:04:23","date_gmt":"2022-01-30T10:04:23","guid":{"rendered":"https:\/\/sndll.info\/?p=5901"},"modified":"2022-01-31T03:28:07","modified_gmt":"2022-01-31T02:28:07","slug":"youppie-la-fete-continue","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sndll.info\/?p=5901","title":{"rendered":"YOUPPIE LA FETE CONTINUE !"},"content":{"rendered":"<p>Chers amis, chers confr\u00e8res,<\/p>\n<p>Dans la foul\u00e9e de mes pr\u00e9c\u00e9dents articles de d\u00e9nonciation de ce dont l&#8217;Etat est doublement coupable (en fermant nos lieux et en ne sanctionnant pas ceux qui les remplacent\u00a0 ill\u00e9galement) vous trouverez ci-dessous, apr\u00e8s un petit d\u00e9tour \u00e0 Aix Les Bains, <strong><span style=\"color: #0000ff;\">un article du HUFFINGTON POST DE Valentin Etancelin paru ce samedi.<\/span><\/strong><\/p>\n<p>C&#8217;est \u00e9difiant et <strong><span style=\"color: #ff00ff;\">seul le gouvernement ne veut d\u00e9cid\u00e9ment pas voir !<\/span> <\/strong>Que dire des &#8220;responsables&#8221; de terrain de tous ordres qui ne font absolument pas leur boulot ?!<\/p>\n<p>Il n&#8217;y a vraiment pas \u00e0 s&#8217;\u00e9tonner de d\u00e9nombrer chaque jour entre 300 et 500 000 contaminations &#8230;. discoth\u00e8ques ferm\u00e9es !<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #0000ff;\">Ni le Ministre de la sant\u00e9 ni le Ministre de l&#8217;Int\u00e9rieur ne devraient \u00eatre exon\u00e9r\u00e9s de responsabilit\u00e9 dans la propagation de la COVID.<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Nous, nous sommes encore ferm\u00e9s et attendons nos aides pendant que d&#8217;autres &#8230;<\/p>\n<p>Oui cette crise COVID nous aura bien \u00e9difi\u00e9s sur la classe dirigeante si &#8220;donneuse de le\u00e7ons&#8221; !<\/p>\n<p>Comme dirait M. BLANQUER : pas besoin d&#8217;aller \u00e0 IBIZA pour faire la f\u00eate en boite !<\/p>\n<p>Cordialement,<\/p>\n<p>Patrick MALVA\u00cbS<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Un &#8220;avant-go\u00fbt&#8221; (taper sur le lien&#8230;un peu long \u00e0 ouvrir)\u00a0 \u00a0<strong><span style=\"color: #0000ff;\">\u00a0<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #0000ff;\">MARCHE DE NOEL A AIX-LES-BAINS<\/span><\/strong> !!!<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/sndll.info\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/device_video_0-1-1.mov\">device_video_0 (1)<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #ff00ff;\">ARTICLE DU HUFFINGTON POST:<\/span><\/strong><\/p>\n<header class=\"entry__header yr-entry-header\"><a class=\"entry-eyebrow\" href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/culture\/\">CULTURE<\/a><\/p>\n<div class=\"timestamp\"><span class=\"timestamp__date timestamp__date--published\">29\/01\/2022 16:35 CET<\/span><\/div>\n<div class=\"headline\">\n<h1 class=\"headline__title\">Les discoth\u00e8ques sont ferm\u00e9es mais pour eux la f\u00eate continue<\/h1>\n<h2 class=\"headline__subtitle\">La fermeture des boites des nuits &#8211; jusqu&#8217;au 16 f\u00e9vrier &#8211; n&#8217;a pas emp\u00each\u00e9 ces irr\u00e9ductibles de d\u00e9nicher des endroits pour danser une fois les bars ferm\u00e9s, au m\u00e9pris des interdictions et du risque de contamination.<\/h2>\n<div class=\"headline__stroke\"><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"author-byline yr-byline\">\n<div class=\"author-card__details\"><span class=\"author-card__details-container\"><a class=\"author-card__details__name\" href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/author\/valentin-etancelin\"><span class=\"author-card__details__name\">Par Valentin Etancelin<\/span><\/a><\/span><\/div>\n<\/div>\n<\/header>\n<div class=\"page__content__row row--no-border\">\n<div class=\"col col--body-center\">\n<div class=\"entry__below-entry\">\n<div class=\"entry__content js-entry-content\">\n<div class=\"entry__body\" data-part=\"contents\">\n<div id=\"sharebox_260x60\" class=\"advertisement sharebox_260x60 ad_spot desktop-only\"><\/div>\n<div class=\"post-contents yr-entry-text\">\n<figure class=\"content-list-component image\">\n<div id=\"standard_1\" class=\"st-placement standard_1 inImage\">\n<div class=\"st-adunit st-reset st-show\"><\/div>\n<\/div>\n<p><span class=\"share-bar-image-wrapper\"><img class=\"image__src\" src=\"https:\/\/img.huffingtonpost.com\/asset\/61eec7e72000007705fc0ab2.jpeg?cache=8gdf7zYc5f&amp;ops=crop_0_274_5753_3566,scalefit_630_noupscale\" alt=\"La f\u00eate continue et ce n'est pas la peine d'aller \u00e0 Ibiza. (Photo\" aria-label=\"La f\u00eate continue et ce n'est pas la peine d'aller \u00e0 Ibiza. (Photo\" \/><\/span><\/p>\n<div class=\"image__meta-wrapper\">\n<div class=\"image__meta-wrapper\"><span class=\"image__credit\">MARYNA TERLETSKA VIA GETTY IMAGES<\/span><\/div>\n<\/div><figcaption class=\"image__caption\">La f\u00eate continue et ce n&#8217;est pas la peine d&#8217;aller \u00e0 Ibiza. (Photo d&#8217;illustration)<\/figcaption><\/figure>\n<div class=\"content-list-component text\">\n<p>F\u00caTE &#8211; Ce n\u2019est plus qu\u2019une question de jours. Le 20 janvier, Jean Castex et le ministre de la Sant\u00e9 Olivier V\u00e9ran ont mis du baume au c\u0153ur \u00e0 beaucoup de Fran\u00e7ais: (re)ferm\u00e9es depuis le mois d\u00e9cembre,\u00a0<a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/entry\/les-boites-de-nuit-rouvrent-le-16-fevrier-sous-quelles-conditions_fr_61e9b532e4b01440a6892a6e\">les bo\u00eetes de nuit<\/a>\u00a0vont de nouveau accueillir du public \u00e0 partir du 16 f\u00e9vrier.<\/p>\n<p>Cette date ne marque pas seulement la r\u00e9ouverture des discoth\u00e8ques, mais aussi la reprise des concerts debout et la lev\u00e9e de l\u2019interdiction de danser dans les bars et les restaurants,\u00a0<a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/entry\/face-au-covid-danser-dans-un-bar-ou-un-restaurant-va-etre-interdit_fr_61b0b203e4b01fcf12b9ed4c\">une mesure<\/a>\u00a0sanitaire prise pour contrer la propagation de l\u2019\u00e9pid\u00e9mie de\u00a0<a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/feature\/coronavirus\/\">Covid-19<\/a>\u00a0dans ces \u00e9tablissements \u201co\u00f9 le virus circule beaucoup\u201d,\u00a0<a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/entry\/pourquoi-le-gouvernement-ferme-les-discotheques_fr_61ae4d29e4b0f76117b22bcd\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">selon le gouvernement<\/a>.<\/p>\n<p>\u00c0 chacune de ces p\u00e9riodes de restrictions, la f\u00eate semble se figer, voire dispara\u00eetre. Semble seulement, car en r\u00e9alit\u00e9 ces moments de plaisir continuent d\u2019exister pour qui veut braver les interdits.\u00a0Les pol\u00e9miques entourant les f\u00eates clandestines, comme les d\u00eeners organis\u00e9s par\u00a0<a href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.fr\/entry\/diners-clandestins-christophe-leroy-et-pierre-jean-chalencon-en-garde-a-vue_fr_60701ad3c5b6c795e1516c45\">Pierre-Jean Chalen\u00e7on<\/a>, en t\u00e9moignent. Car chez certains, le besoin de faire la f\u00eate est plus fort que la peur du gendarme ou que le risque d\u2019\u00eatre contamin\u00e9 ou de contaminer les autres.<\/p>\n<div id=\"entry_paragraph_3\" class=\"advertisement-holder entry-paragraph-ad entry-body--paragraph-ad ad-visible treated\" data-label-height=\"50\">\n<div class=\"ad_spot \">\n<div id=\"inread\" class=\"ad-entry_paragraph_3 dfp-slot dfp-multi-slot ad-rendered\" data-format=\"inread\" data-google-query-id=\"CI7_28eY2fUCFVEsKwod2SwCrQ\">\n<div id=\"google_ads_iframe_\/128139881\/HUFF_huffpost\/culture\/culture\/rg\/inread_0__container__\">C\u2019est le cas de Julia, 28 ans, qui en ce mois de janvier s\u2019est rendue \u00e0 une grande f\u00eate organis\u00e9e par son colocataire. Celle-ci prenait pour cadre un espace culturel d\u2019une grande ville fran\u00e7aise et comme motif une lev\u00e9e des fonds pour une revue sp\u00e9cialis\u00e9e. L\u2019entr\u00e9e se faisait \u00e0 prix libre. Sur place, un bar. Il \u00e9tait tenu par les organisateurs, les b\u00e9n\u00e9voles, mais aussi celles et ceux qui avaient envie de donner un coup de main.<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>On y proposait des bi\u00e8res \u00e0 un euro symbolique et des shots de tequila, servis par Julia. \u201cL\u2019ambiance \u00e9tait super, c\u2019\u00e9tait mimi et \u2018hot\u2019, se souvient-elle. Moi, j\u2019ai pass\u00e9 toute la soir\u00e9e devant la sc\u00e8ne \u00e0 danser. Je crois d\u2019ailleurs que je suis mont\u00e9e sur sc\u00e8ne \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la DJ.\u201d<\/p>\n<h2>Le dernier bar \u201cdansant\u201d<\/h2>\n<p>Malgr\u00e9 les apparences, tous les bars dansants n\u2019ont, eux, pas ferm\u00e9 leurs portes ni interdit \u00e0 leurs clients de tapoter du pied. C\u2019est ce qu\u2019a d\u00e9couvert Benjamin, en se rendant dans le courant du mois de janvier dans un \u00e9tablissement de l\u2019Est parisien. \u201cC\u2019est un nom qui revient souvent\u201d, nous dit-il.<\/p>\n<p>Lui, c\u2019\u00e9tait la premi\u00e8re fois qu\u2019il y allait. Ce soir-l\u00e0, c\u2019\u00e9tait organis\u00e9 par des amis d\u2019amis. Ceci \u00e9tant, pas la peine de conna\u00eetre la bonne personne, tout Paris pouvait y acc\u00e9der \u00e0 condition de payer les cinq euros \u00e0 l\u2019entr\u00e9e et de pr\u00e9senter son pass sanitaire. R\u00e9sultat: \u201cC\u2019\u00e9tait bond\u00e9\u201d, pr\u00e9cise Benjamin. \u201cJusqu\u2019\u00e0 cinq heures du mat\u2019, il y avait une longue file d\u2019attente sur le trottoir. C\u2019est pourtant une art\u00e8re passante. Plus d\u2019une voiture de police a d\u00fb passer. Pourtant, la soir\u00e9e n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 interrompue\u201d, constate Benjamin.<\/p>\n<p>Le non-respect des dispositions \u00e9tablies par le gouvernement est pourtant passible d\u2019une amende de 135 euros pour les clients. Les \u00e9tablissements, eux, risquent la fermeture administrative. Un bar \u00e0 Beauvais a d\u00fb baisser le rideau pendant quinze jours apr\u00e8s plusieurs entorses, raconte par exemple le\u00a0<a href=\"https:\/\/www.courrier-picard.fr\/id264740\/article\/2021-12-31\/le-bar-largentine-dans-la-zup-de-beauvais-frappe-par-une-fermeture\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><em>Courrier Picard<\/em><\/a>.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019int\u00e9rieur du lieu o\u00f9 s\u2019est rendu Benjamin, tout le monde danse, la plupart sans masque. Pour le jeune homme, la musique, c\u2019\u00e9tait pas trop \u00e7a. Il n\u2019\u00e9tait peut-\u00eatre pas le seul. \u201cBeaucoup de gens sont venus pour continuer \u00e0 faire la f\u00eate, sans vraiment conna\u00eetre l\u2019ambiance du lieu\u201d, observe-t-il. \u00c7a ne l\u2019a pas refr\u00e9n\u00e9. \u201cC\u2019est tr\u00e8s cool de pouvoir faire la f\u00eate jusqu\u2019au petit matin, donc toute ambiance est bonne \u00e0 prendre\u201d, conc\u00e8de-t-il.<\/p>\n<h2>L\u2019atelier shibari<\/h2>\n<p>\u00c0 quelques kilom\u00e8tres de l\u00e0, Alexis a, lui, opt\u00e9 pour un \u00e9v\u00e9nement plus difficile d\u2019acc\u00e8s. Organis\u00e9 de midi \u00e0 minuit dans un petit hangar de banlieue parisienne, l\u2019\u00e9v\u00e9nement se d\u00e9finissait comme \u201cun centre culturel queer\u201d, avant d\u2019\u00eatre une f\u00eate. C\u2019est par le biais d\u2019un gar\u00e7on que fr\u00e9quente le jeune homme qu\u2019il en a entendu parler. Pour s\u2019y faire inviter, il lui a fallu contacter un compte Instagram priv\u00e9. Une fois la demande accept\u00e9e, ce m\u00eame compte lui a transmis les informations requises et une charte explicitant les r\u00e8gles du jeu: respect, bienveillance et consentement.<\/p>\n<p>Au programme, tout d\u2019abord, des ateliers pour apprendre \u00e0 explorer son corps, comme une d\u00e9monstration de shibari (une pratique \u00e9rotique japonaise proche du bondage), des espaces de discussion pour \u00e9changer sur la f\u00eate et ses pratiques depuis le d\u00e9but de l\u2019\u00e9pid\u00e9mie, mais aussi une sc\u00e8ne ouverte. \u201cChacun pouvait prendre le micro, qu\u2019il ait un talent ou non, pour chanter, faire des blagues, raconter ses histoires de cul&#8230;\u201d, renseigne Alexis.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s quoi, les DJ ont pris le relais aux alentours de 18 heures. L\u00e0, tout le monde s\u2019est r\u00e9uni. La temp\u00e9rature est alors mont\u00e9e. L\u2019ivresse de la f\u00eate a, elle, envahi le dancefloor, provoquant chez certains hommes l\u2019envie de se d\u00e9shabiller, puis de s\u2019embrasser. Alexis a, lui, eu plus de mal \u00e0 s\u2019amuser. Et le Covid n\u2019a rien \u00e0 voir l\u00e0-dedans.<\/p>\n<p>\u201cJ\u2019\u00e9tais hyper content de me retrouver l\u00e0, une soir\u00e9e comme si de rien n\u2019\u00e9tait. Mais voil\u00e0, ce n\u2019\u00e9tait pas le genre de musique que j\u2019aime. Il n\u2019y avait sans doute pas autant de gens que j\u2019aime, aussi, pour appr\u00e9cier l\u2019ambiance. J\u2019ai bu deux bi\u00e8res et je n\u2019ai pas consomm\u00e9 de drogue. Je me sentais un peu \u00e0 l\u2019\u00e9cart\u201d, se rem\u00e9more-t-il. Il ne regrette pas pour autant d\u2019\u00eatre venu. \u201cPendant longtemps, j\u2019ai compens\u00e9 avec des soir\u00e9es en appart\u2019, mais j\u2019en ai marre. La lassitude prend le pas sur la raison. Je n\u2019ai pas seulement envie de faire la f\u00eate, j\u2019en ai besoin pour couper de cette r\u00e9alit\u00e9 de merde\u201d, confie Alexis.<\/p>\n<h2>Le vide-dressing<\/h2>\n<p>En banlieue parisienne, les \u00e9v\u00e9nements priv\u00e9s de ce type ont le vent en poupe. Sasha, la trentaine, s\u2019est rendue \u00e0 l\u2019un d\u2019entre eux. D\u2019apr\u00e8s l\u2019\u00e9v\u00e9nement Facebook, que seuls les amis des diff\u00e9rents organisateurs pouvaient voir, il s\u2019agissait-l\u00e0 d\u2019un vide-dressing organis\u00e9 dans une grande maison, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de laquelle une buvette promettait aux invit\u00e9s de \u201cse rafra\u00eechir\u201d.<\/p>\n<p>Quand elle arrive sur les coups de 16 heures, Sasha d\u00e9couvre qu\u2019il y a une tonne de fringues excentriques \u00e0 vendre, mais aussi un stand avec des goodies \u00e0 l\u2019effigie du collectif. \u201cPendant ce temps, quelqu\u2019un mixait aux platines. Un vrai line-up avait \u00e9t\u00e9 r\u00e9fl\u00e9chi en amont. Nous, on regardait les v\u00eatements, on papotait autour d\u2019un verre de Prosecco\u201d, se souvient la jeune femme<\/p>\n<div class=\"entry-body--paragraph-ad-clear\"><\/div>\n<p>\u00c0 la nuit tomb\u00e9e, changement radical d\u2019ambiance. On d\u00e9place les portants pour cr\u00e9er un grand dancefloor. \u201cC\u2019est l\u00e0 qu\u2019a commenc\u00e9 la soir\u00e9e, commente Sasha.\u00a0J\u2019\u00e9tais venue pour \u00e7a, donc \u00e7a tombait bien.\u201d Beaucoup \u00e9taient dans son cas, \u00e0 en croire la cinquantaine de personnes encore pr\u00e9sente \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s. \u201cPlus personne ne rentre\u201d, s\u2019est alors \u00e9poumon\u00e9e l\u2019une des responsables du lieu.<\/p>\n<p>L\u2019ambiance est \u00e9lectrique, presque hors du temps.\u00a0\u201cJ\u2019avais l\u2019impression de retrouver l\u2019esprit d\u2019un open-air, mais dans un lieu plus petit. On a dans\u00e9 comme jamais. J\u2019ai fait plein de nouvelles rencontres\u201d, se r\u00e9jouit Sasha. C\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 ces m\u00eames rencontres qu\u2019elle peut encore faire la f\u00eate aujourd\u2019hui, selon elle. \u201cC\u2019est tr\u00e8s s\u00e9lectif en ce moment. Il faut conna\u00eetre les bonnes personnes\u201d, soutient-elle. Cette fois-l\u00e0, elle a quitt\u00e9 les lieux sur les coups de\u00a010h30. Apr\u00e8s quoi, tout le monde s\u2019est attel\u00e9 \u00e0 la plus redoutable des missions: le m\u00e9nage.<\/p>\n<h2>Le forfait \u201ccolonie de vacances\u201d<\/h2>\n<p>La derni\u00e8re option, sinon, c\u2019est encore de s\u2019en aller, loin de chez soi, retrouver de parfaits inconnus dans un lieu isol\u00e9, loin des regards et des risques de tapage nocturne. Mehdi, un jeune commer\u00e7ant francilien, en a fait l\u2019exp\u00e9rience. Sans \u201cplan\u201d \u00e0 quelques jours du r\u00e9veillon, un copain lui parle d\u2019un week-end festif en pr\u00e9sence de 70 personnes dans un g\u00eete \u00e0 deux heures de Paris. Il accepte.<\/p>\n<div class=\"entry-body--paragraph-ad-clear\"><\/div>\n<p>Et pour cause, s\u2019y rendre n\u2019\u00e9tait pas un probl\u00e8me. \u201cIls avaient lou\u00e9 un car \u00e0 l\u2019aller et au retour\u201d, explique le jeune homme. Un forfait \u00e0 hauteur de 150 euros, comprenant l\u2019h\u00e9bergement, le d\u00e9placement, la nourriture et l\u2019alcool, avait \u00e9t\u00e9 pens\u00e9. \u201cTout \u00e9tait organis\u00e9 comme une colonie de vacances\u201d, poursuit Mehdi.<\/p>\n<p>Le d\u00e9roulement des festivit\u00e9s peut en t\u00e9moigner.\u00a0\u201cUne fois sur place, on a pos\u00e9 nos valises dans les chambres. On a enfil\u00e9 nos d\u00e9guisements [la f\u00eate prenait pour th\u00e8me la vie de ch\u00e2teau,\u00a0<em>NDLR<\/em>]. Cet aspect ne me chauffait pas beaucoup, mais je m\u2019\u00e9tais quand m\u00eame achet\u00e9 une belle robe de princesse m\u00e9di\u00e9vale. On a commenc\u00e9 par faire des activit\u00e9s, des sortes d\u2019olympiades par petits groupes de quatre\u201d, se rappelle le gar\u00e7on.<\/p>\n<p>Les premi\u00e8res notes de musique interrompent imm\u00e9diatement les jeux. L\u2019heure de faire la f\u00eate a \u201cvraiment\u201d sonn\u00e9. Du moins, \u201cjusqu\u2019\u00e0 ce que le sommeil s\u2019en m\u00eale\u201d, nous dit Mehdi. Pour lui et comme pour beaucoup de ses nouveaux comp\u00e8res, \u00e7a n\u2019est jamais arriv\u00e9. Des petites siestes par-ci, par-l\u00e0, mais il a surtout \u201d\u00e9norm\u00e9ment dans\u00e9\u201d. \u201cJ\u2019\u00e9tais envahi par la danse, appuie-t-il. Le son n\u2019a jamais cess\u00e9 des trois jours, de jour comme de nuit.\u201d Fin des hostilit\u00e9s dimanche soir, chez lui, o\u00f9 Mehdi a enfin retrouv\u00e9 les bras de Morph\u00e9e. Du repos et un pass vaccinal valide, il va en falloir avant le 16 f\u00e9vrier.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chers amis, chers confr\u00e8res, Dans la foul\u00e9e de mes pr\u00e9c\u00e9dents articles de d\u00e9nonciation de ce dont l&#8217;Etat est doublement coupable (en fermant nos lieux et en ne sanctionnant pas ceux qui les remplacent\u00a0 ill\u00e9galement)&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_mi_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5901"}],"collection":[{"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5901"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5901\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5908,"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5901\/revisions\/5908"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5901"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5901"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sndll.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5901"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}